02 février 2008
ECHOS DE LA CONFERENCE DE PRESSE DU COORDINATEUR
DU MO5 A COTONOU
La Maison des Médias à Cotonou a servi de cadre à la conférence de presse animée par le coordinateur du Mouvement patriotique du 5 octobre (MO5), Eloi KOUSSAWO entouré pour la circonstance de mlle DOH-EGUELI Nathalie, membre du MO5, de monsieur AMEGNINOU Kovi ancien militaire qui a passé huit ans dans la prison de la dictateur togolaise et en ressort avec les séquelles graves, coordinateur de la Communauté des réfugiés urbain togolais au Bénin, de monsieur AGBEMADOKPONOU Kossi Daguerre, membre de la coordination du MO5, réfugié également au Bénin.
La conférence a porté sur la situation des réfugiés au Bénin et sur l’impunité au Togo. Eloi KOUSSAWO a exhorté les autorités béninoises et celles du HCR à œuvrer de concert pour la bonne gestion des dossiers des réfugiés Togolais au Bénin. Il a lancé un appel de solidarité à l’endroit de la société civile béninoise pour la réussite du processus de démocratisation au Togo, un pays toujours sous dictature.
S’agissant de la question de l’impunité, le conférencier a dénoncé le laxisme qui caractérise la gestion de ce dossier et pourtant très préoccupant dans le pays.
Depuis 1990, on déplore des milliers de morts et de blessés, mais le pouvoir n’a jamais ouvert une enquête pour établir les responsabilités et punir les auteurs des ces actes. Parmi ces victimes, y figurent beaucoup d’étrangers dont des béninois qui vivaient en toute quiétudes dans le pays. C’est le cas en 2005 du béninois ADIGO Jean-Marie dit Gabonais fauché par les balles des éléments du pouvoir à son domicile le 1er mai 2005.
Aussi a-t-il profité de l’occasion pour montrer à la presse béninoise les images macabres et insoutenables qui symbolisent la cruauté du pouvoir en place au Togo. Il a attiré l’attention des voisins béninois sur le cas du Togo où les populations continuent toujours par subir les effets de la sournoise dictature qui sévit depuis plus de 40 ans.
A.D. Cotonou, le 1er février 2008
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